Nationalisation des industries de défense (Dassault, Thales, Airbus)
Constat
Dassault, Thales et Airbus réalisent une immense partie de leur chiffre d'affaires grâce aux commandes de l'État et au Crédit Impôt Recherche. Pourtant, leurs bénéfices sont reversés à des fonds d'investissement privés comme BlackRock. Il est incohérent que l'État finance le risque sans contrôler la stratégie.
Solution
L'État reprend le contrôle des conseils d'administration de Dassault, Thales et Airbus et engage la nationalisation progressive des industries de défense. Les décisions stratégiques obéissent à l'intérêt national et non aux logiques commerciales étrangères. La recherche-défense reste propriété de l'État.